Mona Costa

1,65+0.5

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TITANS

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FÖHN

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CHRONOGRAPHIE

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INTERSTICE

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SYN

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SERIE NOIRE

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BORBORYGMES

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PARONYMIE

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CadreL
CadreR

encre sur papier
Dimension variable

Le temps et l’etat des choses. La construction et le chaos. 1'67+0,05 est un moment hasardeux, une captation d’instants, il raconte une métamorphose de la matière. il n'a ni début ni fin, il raconte un plein, une direction, un creux, un vide. Une succession d'instants à la fois liquide, spongieux, fongique ou rocheux. Une succession d'instants à la fois liquide, spongieux, fongique ou rocheux. Il est atome ou paysage. Le vide n’est pas rien, il est la suite de cette métamorphose. Le visible ne raconte pas tout.

Encre sur papier
40x30 cm

La naissance des titans Des morceaux de matières se melent et s’entrecroisent. D’une constance à une fluctuation, du flou à l’évidence, naissent des images en suspens, instables, fragiles et en devenir.

Encre sur papier
30x30 cm

Vent d'un moment, du passé ou à venir, il se gonfle, dévale, se crispe, tournoie, enrobe et se divise. Si ce mouvement était matière, il serait à la fois musculaire, liquide et aérien. un entremêlement de formes se construit et s'assemble, subissant contraintes et distorsions Il devient ainsi irrationnel et indomptable c'est l'histoire d'un souffle constant et irrégulier.

Encre sur papier
50x65 cm

Ces dessins élaborés à la manière d'un dessin d'animation, s'assemblent et se métamorphosent, comme une hypothétique monstration du temps. Incomplet, le dessin se laisse deviner, il apparaît entre reprise et énonciation par bribes. Un mystère apparaît, montrant une continuité là où il n'y a que des suites d'instants. Les personnages figurés se dévoilent en différents états de vies, entre monstruosités du temps et de l'espace et mutisme expressif. Le trait continue ensuite sa progression vers le blanc du papier. L’éloquence du vide agit comme hors-champs.

Encre sur papier
45x29 cm

Composée comme une esquisse d'un dessin d'animation, ces dessins sont une imaginaire transposition du temps à travers l'image fixe. L'image ne s’arrête plus là où elle est perçue. A la manière d'un film que l'on aurait décomposé, ces dessins se construisent par morceaux, multiplications et reprises. Inachevé, le dessin apparaît, s'imagine et se redessine. L’?il vient construire et déconstruire l'image, chaque morceau s'assemble et se transforme, comme une perception mentale du mouvement. Il devient ?il cinématographique.

Crayon sur papier
50x60 cm

Hors-Série

Crayon gris sur papier noir
60x85 cm

Envisagés comme un film statique, ces dessins, réalisés au crayon gris, se dévoilent selon l'angle de vue. Le mouvement du spectateur va alors permettre de les découvrir. Incomplets, ces dessins laissent la possibilité d'inventer sa propre narration. Ils suggèrent un mouvement mental des corps entre monstruosité primitive et êtres en devenir.

Encre sur papier
21x15 cm

Dessins anagrammique